J’m’en r’viens !

21 pays.
Plus de 90 villes.
232 dodos, avec ou sans mon très cher P-O.
Trop de trajets en avion, bus, co-voiturage, train et bateau.
Du wifi déficient dans 99% de l’Asie.
Ces dizaines de personnes qui ont un peu changé ma vie, surtout Laine, Jos et Tom.
Des pilules contre la malaria qui rendent malade.
Des paysages plus beaux que dans les livres.
Me faire encrer la côte gauche.
Des poissons multicolores, des singes, des tigres, des serpents, des coquerelles.
Avoir pissé dans des toilettes turques sans papier de toilette 80% du temps.
Des monuments de plus de 1000 ans.
Lâcher une fiouse au Vatican.
Des bedbug bites partout sur le corps et dans mes valises.
Avoir pris ma douche pendant une semaine dans une rivière.
Des photos où je porte toujours les mêmes 5 morceaux de vêtement.
Des nuits de sommeil dans des endroits plus qu’insalubres.
2 séjours à l’hôpital.
Des douches froides avec un jet pas assez puissant pour déplacer une plume.
Avoir goûté à beaucoup (trop) de sortes de bières.
Du couchsurfing dans des chateaux ou chez des gens avec des tatoos dans face.
Parler en anglais, tout le temps.
Développer une amertume envers les canadiens anglais.
Deux paires de lunettes à prescription pour 40$.
Avoir le goût de déménager en Hollande.
De l’acné. Beaucoup d’acné dans ma face.
Des saveurs inconnues, souvent délicieuses, quelquefois vomissives.
Perdre 30 lbs, en reprendre 30.
S’ennuyer de sa famille.
Se faire peter la yeule par 3 Vietnamiens.

…et j’en passe. ESTI que j’en passe ! (je vous avertis, je parle anglais OU français avec des vrais français depuis 8 mois et demi… J’ai de la bucheronne refoulée qui a envie de s’extérioriser…crisse)

Je reviens à la maison. Je ne suis pas encore de retour et j’ai déjà envie de repartir. « Once the travel bug bites… » Comme qu’ils disent !

Je suis à New York JFK, j’attends de voir si dame nature va arrêter de faire sa salope en neigeant sur Montréal, parce que s’il y a bien quelque chose de sur, c’est que j’ai pas envie de dormir en position foetale dans un aéroport où il fait -20 degrés d’air climatisé.

Merci à ceux qui ont lu mes petites aventures. C’était vraiment cool d’avoir vos feedback, de savoir que même si j’étais à l’autre bout de la planète (littéralement), je me sentais toujours un peu chez moi.

Si j’étais fatigante, je terminerais sur du Diane Dufresne : Tiens toé bin, tiens toé bin, tiens toé bin j’ariiiiiiiive !

20121218-133658.jpg

Advertisements

Chiang Mai

12 heures d’autobus entre Bangkok et Chiangmai. De nuit. Je n’ai pas appris la leçon du Viet-Nam faut croire ! Tellement pas confortable.
Tom était malade dans l’autobus. Sans farces, je suis d’une santé imperturbable, ou les hollandais sont incroyablement chochottes.
Nous avons trouvé un hotel beau-bon-pas cher (2,5$ la nuit par personne), et nous sommes allés à la clinique. Tom a la salmonelle; tsé comme dans « cuit bien ton poulet sinon tu vas avoir la salmonelle ». Résultat, il doit passer 5 jours alité à se droguer d’antibiotiques et de tylénols. Jos devient mon bff.
Nous avons loué une mobylette et sommes allés dans une ferme de serpents.

20121215-110016.jpg

20121215-110103.jpg

20121215-110048.jpg

20121215-110034.jpg

20121215-110005.jpg

Chanceux comme tout, nous avons eu non pas une, mais bien deux crevaisons !

20121215-210951.jpg

20121215-211002.jpg

Nous sommes retournés à l’hotel prendre soin du grand malade, plus bougon que jamais. Nous avons mangé de l’horrible nourriture locale.

20121215-211132.jpg

Le soir, nous avons visité la rue étant soi-disant le « nightlife » de Chiangmai, aka une rue avec plein de prostituées thai et de motards blancs. Charmant. On s’est offert un massage de pieds en pleine rue, 1$/30 minutes. Heureusement, nous avons trouvé, aux précieux conseils d’une lady-boy, un petit club de backpackers où nous avons passé toutes nos soirées !

Le lendemain, c’était la fête de Tom. Nous avions planifié un trekking dans la jungle de 3 jours, mais avons évidemment dû annuler. Jos et moi avons piqué des plantes un peu partout dans la ville pour recréer une ambiance de jungle dans la chambre pour son réveil.

20121215-211434.jpg

Un peu plus tard, nous sommes allés au « Tiger Kingdom », un endroit turbo touristique, où on peut jouer avec des bébé tigres, très joueurs et prendre des photos avec d’immenses tigres, complètement dopés. Les bébés tigres entre 3 et 6 mois sont dressés, mais parfaitement normaux. C’était la partie le fun. Mais voir les immenses crétaures complètement amorphes, non agressives être écrasées au soleil avec plein de touristes qui prennent des photos, c’est brise-coeur. Il y a des pancartes partout comme quoi « les tigres ne sont pas drogués, ils dorment bel et bien 16-18 heures par jour »… Bullshit. Seuls les tigres dans les cages touristiques dorment, tous les autres dans le zoo sont totalement éveillés. Bref, c’est perturbant.

20121215-212008.jpg

20121215-212017.jpg

20121215-212037.jpg

Jos a eu l’âge mental d’un enfant de 5 ans pendant 10 minutes alors qu’il essayait le « Zorg Ball ». Le voir se débattre pour essayer de rester debout dans cette grosse bulle valait au moins un million de dollars.

20121215-212104.jpg

20121215-214317.jpg

20121215-214949.jpg

Tom ne filait pas. On est retournés tôt à l’hotel et nous nous sommes tous couchés de bonne heure. Le lendemain, on devait être debouts tôt pour une journée assez remplie :

Nous avons commencé en allant nourrir des éléphants puis se balader sur leurs dos. Avant que j’entendes les lecteurs Greenpeace se plaindre, nous avons magasiné longtemps pour un endroit qui n’exploite pas les éléphants. Ils ne se baladent qu’environ 1h30 par jour, non pas 12h comme dans les centres les plus touristiques et les moins chers.

20121216-093336.jpg

20121216-094622.jpg

Nous avons été invités à manger de la (très épicée) nourriture locale par des Kaen, petite tribu de la jungle qui survit essentiellement par les quelques Baht (monnaie thai) donnée par les touristes qui passent dans le coin. Les super sympatiques habitants nous ont également fait fumer un genre de tabac au tamarin dégueulasse (j’ai encore la gorge brûlée).

20121216-095637.jpg

Nous avons ensuite visité une magnifique chute (et pris une photo de chinois)…particulièrement frette.

20121216-101226.jpg

Puis avons terminé par une balade en rafting sur radeau de bamboo, comme des vrais petits Huckleberry Finn.

20121216-101554.jpg

Tant qu’à être en Thailande, où sont supposément les meilleurs tatoueurs du monde (mes parents vont me tuer), je me suis fait encrer un petit coeur, en souvenir de ce périple autour du monde, qui change complètement ma vie. Étant consciente que je suis « Miss Freckles », j’ai demandé à l’artiste de le faire en petits points bruns, comme si des taches de rousseurs formaient le contour. Il est caché, sur une côte. Le tatoueur a utilisé la méthode traditionnelle locale, soit à l’aide d’un bamboo. Ça fait mal en (insérez tous les sacres du monde).

20121216-104630.jpg

Après une autre agréable ride d’autobus de 12 heures, nous sommes de retour à Bangkok. La peau de Tom est très rouge, tout spécialement là où il a des blessures (dûes au trekking). Nous retournons à l’hopital; il a la grippe de Denver (décidément…)
Nous passerons donc nos derniers jours de voyage à ses côtés, en surveillant ses moindres faits et gestes pour qu’il ne se cogne pas nulle part et évite une hemorragie. Pas pire fin de voyage hein ?!

20121216-105230.jpg

Koh Phagnan et Koh Tao

Il ne fait pas beau dans le sud de la Thailande. C’est le temps de la mousson, donc pluies torrentielles et vents déments sont au rendez-vous presque quotidiennement. Laine nous avait trouvé des bungalows directement sur la plage, pour 8$ par personne la nuit, dans le Bang Namkem resort. Évidemment, j’aurais pu profiter de la plage qui était (sans farces) à 14 secondes de mon lit (incluant le temps d’enfiler mes gougounes). Mais la météo en a décidé autrement. Puisque Koh Phagnan est une île réputée pour ses partys (notamment le célebrissime « Full Moon Party » ayant lieu à chaque pleine lune… Oui oui, et rassemblant entre 10 000 et 50 000 backpackers dépendant de la saison). Le Full Moon Party n’a pas une très bonne réputation côté propreté, abus de drogues, gens perdant le contrôle et nudité partielle ou totale sur la plage. Laine, Florence, Tom, Jos et moi avons élaboré un plan afin de se « protéger » des gens mongols et de rester ensemble toute la soirée, en limitant nos consommations d’alcools à de « l’embouteillé seulement ». On a décidé de tâter le terrain en assistant au « Waterfall party », fête électro-dubstep autour d’une immense chute. C’était une bonne pratique pour le Full Moon Party qui aurait lieu deux jours plus tard (le 28 novembre).

20121209-183203.jpg

20121209-183225.jpg

Mais avant, nous voulions goûter à quelques plats de la gastronomie Phangnienne (faux mot). La cuisine est très épicée ici, et Jos l’a appris à ses dépends. Il a été big time malade. Tom et moi l’avons accompagné à la clinique, où il s’est fait poser un tuyau dans le nez qu’il a dû garder environ 5 heures. Un empoisonnement alimentaire (fruits de mer) ou une bactérie dans l’eau (lors du brossage de dents) lui aurait causé une hemorragie dans l’estomac. Il devait être transféré dans un hopital sur une autre île. Nous avons sauté dans un « speed boat » en direction de Koh Samui, où Jos a pu être traité. Une chance qu’il avait une assurance voyage, parce que juste le transport en bateau était environ 600$. Tom et moi avons dormi dans la chambre d’hopital ultra luxueuse de notre grand malade; et passé la journée suivante à écouter des films ! Bonne façon de passer des journées pluvieuses sur une île où il n’y a rien d’autre à faire que se faire bronzer et faire le party ! On a trouvé des uniformes d’infirmières (qu’on a…emprunté à long terme), et qui sont devenus les costumes officiels des hollandais au Full Moon Party !!!

20121209-183647.jpg

Quelques photos du dit party :

20121209-183837.jpg

Anecdote : nous avons partagé un Tuk-Tuk (taxi scooter) avec deux ontariennes. Elles voulaient me casser la gueule parce que j’étais francophone (et que je m’étais peint une fleur de lys sur la jambe). Une chance que mes bodyguards étaient là, une fois de plus ! Connes

Le lendemain, nous quittions vers Koh Tao, l’endroit où on peut faire son certificat « Open Water » (plongée sous-marine) pour le plus bas prix de la planète. 290$ pour 3 jours de cours, incluant 4 jours d’hôtel. Première soirée de cours, théorie, tout va bien. C’est pas vraiment compliqué la plongée !
Le lendemain matin, on enfile nos « wetsuits », nos bombonnes d’oxygènes et nos vesttes gonflables pour aller se pratiquer dans la piscine. Panique totale. Impossible de respirer sous l’eau, je suis complètement terrorisée et fait une attaque d’anxiété. Les instructeurs ont beau essayer de m’encourager, de me dire que c’est normal… Je suis hystérique. En plus, j’ai appris que je flotte beaucoup plus que la moyenne des gens (insérez votre joke de gros totons ici). Je sors de la piscine. Hors de question, je ne serai jamais plongeuse. Évidemment, dans le contrat que j’ai signé (et que je n’ai pas lu), je dois payer quand même la moitié du cours; vraiment cool de payer 150$ pour m’être baignée 40 minutes. Je voulais quitter l’île (parce qu’à part plonger, ya vraiment rien à foutre ici) et aller à Bangkok… Mais tant qu’à payer, aussi bien profiter de l’hebergement gratuit. J’ai donc travaillé mon bronzage (pour bien vous écoeurer à mon retour), et lu deux livres en trois jours. C’était vraiment pénible, parce que les gars étaient dans un groupe de 10 personnes, qui sont tous devenus les meilleurs amis du monde pendant le jour… J’étais donc complètement exclue de toute activité sociale parce que leur équipe était loin de vouloir m’intégrer dans leurs « inside jokes de plongeux ». Dégueulasse comme trois jours. J’aurais dû aller à Bangkok.
La dernière soirée, c’était la célébration des diplomés SSI: j’ai fait équipe avec un roux nommé Callum pour obtenir une médaille d’argent dans un concours de Beer Pong (je pense que je vais l’écrire dans la section Compétences particulières de mon cv).

20121209-183934.jpg

20121209-183940.jpg

On a pris le « night ferry » vers Bangkok le lendemain. Agréable surprise, c’était super confortable !! Le bus le lendemain l’était un peu moins.

Nous sommes arrivés à Bangkok avec deux heures d’avance (go figure). Nous avons trouvé un hotel vraiment cool et pas cher, juste à côté de « Khaosan road », la rue principale des voyageurs, aussi connue comme la « Backpackers Mecca ». On a visité un peu les environs, Tom s’est fait tatouer le mollet et nous sommes sortis célébrer son encre dans le quartier des bars.

20121209-184505.jpg

Le lendemain, un peu poqués de la veille, nous voulions visiter le palace royal. En arrivant tout près, un homme nous indique que puisque c’était la fête du roi de la Thailande le 5 décembre, les touristes ne pouvaient pas visiter avant 15:00. Il nous a suggéré un tour de bateau. Évidemment on s’est complètement fait fourrer. On devait voir des monuments qu’on a pas vu. Mais c’était quand même très cool.

20121209-184412.jpg

Vers 15:30, on arrive au palace, qui ferme à 16:00. Et on apprend que c’était même pas fermé pour vrai. On y retournera demain #%$&-@/&!!!!

Le soir, on se dirige vers le « Skytower », un des plus haut buildings de la ville; plusieurs scènes du film The Hangover 2 ont été tournées là, on voulait faire nos groupies. Malheureusement on n’a pas pu monter, dress code oblige. On y retournera, de toute façon nos vols de retour partent de Bangkok. On a fait un crochet dans le Patpong, le genre de red light district de Bangkok. Encore une fois, si voir des filles d’environ 12 ans danser en bikini sur des comptoirs vous allument, cet endroit est pour vous ! On est restés environ 20 minutes et sommes retournés sur Khaosan road, faire le party encore.

Nous avons visité le fameux palais le lendemain. Magnifique.

20121209-184631.jpg

20121209-184638.jpg

Ainsi que Wat Pho :

20121209-184825.jpg

Phuket et Koh Phi Phi

Encore une journée presque entière à voyager. Tom, Jos et moi quittons le fabolous Langkawi pour découvrir la Thailande. Nous avons pris l’autobus (en fait, nous nous sommes agrippés derrière un trailer… très sécuritaire!)… Le bus qui nous menait à Phuket nous a déposé au milieu de nulle part.

20121128-111742.jpg

On a essayé de trouver un taxi pas cher, ce qui était impossible. Puis, un chauffeur de « Tuk-Tuk » nous a sauvé la peau en nous magasinant un hotel pas cher ! On a été vraiment choyés de trouver le Backpackers Rest, un des meilleurs hotels depuis mon arrivée en Asie. Deux chambres, air climatisé, immense toilette, pour 700 Baht (20$) la nuit à 3, dans la ville de Karon. Puisqu’on a dormi tout le long du trajet, on avait plein d’énergie pour sortir, mais surtout pour découvrir le côté laid de la Thailande, qui malheureusement fait partie intégrante de la vie ici. Direction Patong Beach, le paradis du tourisme sexuel et du vieux pédophile dégueulasse qui se promène avec une petite poulette qui semble avoir quatorze ans. Disons que les gars et moi avons été complètement traumatisés. La rue Bang La, c’est des hordes de filles minuscules qui se dandinent sur des bars, avec des numéros sur leurs fesses. Et des gars chauds qui mériteraient tous une OSTIE de claque su’a yeule.

20121128-111851.jpg

20121128-111901.jpg

Ensuite, nous sommes allés voir un « Ping Pong Show ». Si voir une fille fumer deux cigarettes par sa kouka, ou même éjecter un hamster de sa culotte vous allument, ces shows sont pour vous. On a pas toffé très longtemps disons. Le trajet du retour a été silencieux. Si tu penses avoir tout vu dans la vie, va sur Bang La street.

Le lendemain, nous avons loué deux motos pour visiter les environs.

Le « View Point » et la plage.

20121128-111949.jpg

Rawai, là où tu peux choisir des poissons et fruits de mer fraîchement pêchés et les faire cuire à ton goût. C’était un pur délice.

20121128-113642.jpg

Le lendemain, nous faisions des touristes de nous même en bookant une journée d’activités. Nous avons commencé par visiter le « James Bond Island », lieu de la quétainerie toursitique par excellence. (C’était quand même beau)

20121128-114728.jpg

Nous pouvions par la suite faire du canoe dans les limestones. On a d’abord commencé par se pitcher du haut du bateau, pour ensuite être complètement émerveillés par la beauté de la nature thailandaise. C’était hallucinant.

20121128-114927.jpg

Le soir, nous sommes allés dans un bar avec un band live. Le chanteur m’a proposé de monter sur le stage où j’ai chanté quelques tounes devant un public fou (les gars et un couple rencontré la veille haha). Ls gars ont embarqués et on a fini par complètement voler le show (mensonge).

20121128-115743.jpg

Le lendemain, on quitte pour Koh Phi Phi, une île à environ 2 heures de Phuket, reconnue pour avoir été le lieu de tournage du film The Beach avec le beau Leo DiCaprio. C’est siiiiii beau. Quoique touristique comme jamais. Nous y avons rejoint Laine (rencontrée à Bali), Florence et Évelyne (rencontrés à Penang) et Lindsay et Philip (rencontrés sur le bateau)! Les gars ont joué au Beer Pong le soir, pendant que les filles restaient tranquilles !

20121128-115835.jpg

20121128-115926.jpg

Le lendemain, nous nous sommes payés un « Snorkeling Trip ». C’était complètement hallucinant, on a même vu des requins (en fait pas moi parce que j’étais trop chochotte). On a vu des poissons de toutes les couleurs et de toutes les formes, nous nous sommes baignés dans des décors paradisiaques, nous avons observé des petits singes sauvages…Bref c’était une journée parfaite en bonne compagnie.

20121128-120003.jpg

20121128-115957.jpg

20121128-120023.jpg

20121128-120043.jpg

20121128-120100.jpg

20121128-120107.jpg

20121128-120135.jpg

20121128-120151.jpg

20121128-120209.jpg

Notre dernière journée à Koh Phi Phi a plutôt été de l’effouarage sur la plage, et de la préparation de outfits pour le Full Moon Party de Koh Phangnam, qui est dans quelques jours. Florence, Laine, Tom, Jos et moi allons revêtir costumes fluos et peinture phosphorescente le temps d’une folle soirée sur la plage !

Malaysia islands

Encore une fois, l’Asie du Sud-Est m’a offert un trajet d’autobus ridiculement trop long. Arrivée sur l’île de Penang dans la ville de Georgetown, les gars m’attendaient dans un « guesthouse » dans une ville un peu plus loin, à Batu Ferrignhi, où les plages y seraient les plus belles de l’île.
Pour être honnête, on a rien foutu pendant deux jours à Penang. On s’est effouérés sur la plage, on a loué des jetskis, on s’est promenés (et il n’y a pas grand chose à voir!) et on a joué à notre nouveau jeu préféré, i.e. chacun trouve un plat inconnu et étrange et on le partage.

20121121-122912.jpg

20121121-122549.jpg

On a quitté tôt deux jours plus tard, en « super-fast ferry » pour l’île de Langkawi, qui aura très vite gagné mon coeur. Non seulement les plages sont magnifiques, tout est simple et facilement accessible, et il n’y a aucune taxe. Aucune taxe comme dans « bière à 1,60 ringgits » (0,52$).
Il a fait super beau les deux premières journées. Nous alternions entre la plage, le Babylon (installation resto/bar sur la plage), le reggae bar et le Sunba, à pieds ou en moto. On a rencontré Anita, une française en vacances et Tara, une albertaine toujours saoule qui aimait Justin Trudeau d’un amour pur (Insérez votre joke politique ici).

20121121-123235.jpg

20121121-123104.jpg

Petit bonus : photos de Burkini et d’une fille en Burka qui fait du parasailing :

20121121-123607.jpg

20121121-123619.jpg

Voyager avec deux gars, c’est aussi constamment faire des niaiseries.

20121121-123713.jpg

Nous n’avons pas été chanceux avec la température pour notre dernière journée. Pleuvoir de même, c’est pas permis. Nous avons quand même décidé de partir en moto pour voir les chutes Air Terjun Temurun…

20121121-123924.jpg

…et celles du « Seven Wells »

20121121-124702.jpg

Je suis présentement dans le bus en direction de Phuket, en Thailande. Nous essaieront tout à l’heure de trouver une auberge de jeunesse sur la plage de Hat Kraton, en évitant les pédophiles de Padong. J’ai entendu des très bons et très mauvais commentaires sur Phuket, et bien franchement je suis contente d’y aller avec mes deux bodyguards. J’vous tiens au courant, souhaitez-moi du soleil !

Burka Lumpur

Ceux et ceuZes qui lisent mon blogue pour les photos, vous allez être déçus par ce post. L’écran de ma caméra a éclaté et j’ai remplacé celle-ci un peu tardivement. J’en suis à ma troisième caméra en 7 mois… Pas pire score de bris matériel… Je vous conseille de ne jamais me demander de garder vos enfants, je risque de les casser. Et j’ai pas le goût de vous devoir un bébé.

Mon arrivée à Kuala Lumpur a été un peu movementée. Je devais être à l’aéroport de Siem Reap pour 6h am, donc quitter mon hotel puant vers 5h. Le vol s’est bien déroulé même si le monsieur à côté de moi faisait des petits bruits gossants quand il respirait.
Arrivée au Kuala Lumpur International Airport (KLIA), je devais prendre environ 3 heures de trains/bus/taxi pour me rendre (à peu de frais… Sinon c’est 30 minutes, 60$) dans le Chinatown, où j’allais rejoindre Tom et Jos (rencontrés à Gili Trawangan). Je me suis trouvée une chambre dans le même « guest house » qu’eux et nous sommes partis manger de l’Indien (le poulet tandoori, c’est ma nouvelle drogue). On a croisé Laine! Plus tard, nous sommes allés rejoindre des anglais (deux moustachus et une pas de brassière) que les gars avaient rencontrés à Jakarta.

20121118-191651.jpg

Le lendemain, nous sommes allés manger dans le quartier indien.

20121118-193858.jpgC’est vraiment étrange à quel point on pogne avec eux. Il faut mentionner que Tom et Jos sont deux grands hollandais blonds aux yeux bleus assez pétards merci. Mais l’attention était sur moi. Peut-être parce qu’encore une fois j’ai l’air d’une femme aux moeurs légères avec mes bermudas et mes t-shirts dans une ville où les femmes sont ensevelies d’une tonne de tissu! Nos avons mangé dans un resto racoin très « local », où le staff nous a servi quelque chose de végétarien (on a aucune idée à ce jour de ce qu’on a ingurgité) sur une feuille de bananier, pas d’ustenciles. Apparence que, il faut manger avec la main droite, parce que la gauche sert à… S’essuyer le pèteu (Note à Bel Ange et Boubou: pas celui-là).

En après-midi, nous avons pris le bus vers les « Cameron Highlands », lieu très populaire pour les vacances des Malais. Ce qui est le fun avec l’Asie du Sud-est, c’est que les autobus sont vraiment rapides et efficaces. Nous avions 214 km à faire… ça nous a pris 6 heures. Nous sommes donc arrivés tard, sous la pluie battante. Et nous n’arrivions pas à trouver de chambres puisque c’est férié. Une heure plus tard, on trouve une chambre pour trois pour pas cher, on mange un délectable Nasi Goreng (riz frit), on boit une bière et on s’endort en 1 minute.

Le lendemain, on s’est levés tôt pour louer des motos et aller visiter cette fameuse station balnéaire. Nos voulions visiter une plantation de thé, gravir les 2000 mètres du mont Gurung Brintang et se baigner dans une des belles chutes du coin. Malheureusement, il pleuvait à ciaux (cieaux, scio, sieau… Aucune idée, j’écris ce mot pour la première fois).
La dame responsable des scooters nous a dit qu’il était interdit de conduire jusqu’au sommet du mont car les moteurs n’étaient pas assez puissants. Mais puisque nous sommes taillés dans le tissu des grands rebelles de ce monde, nous sommes allés quand même (en étant prudents, Maman). Malgré la pluie et la brume, la vue était hallucinante. Pas sur le sommet, on voyait rien (sérieusement, nous avons monté le dernier 500 mètres à pieds, et la visibilité était d’un mètre et demi).
Mais les plantations de thé créent un spectacle irréel. Dommage que ma caméra faisait des siennes, car mes photos ne reflètent vraiment pas bien la magie de cette vue.

20121118-193804.jpg

20121118-185521.jpg

20121118-185511.jpg

Nous sommes allés manger dans une plantation de fraises, qui était d’une quétainerie sans précédent. Un genre de Walt Disney de série B avec des bonhommes tête de fraise.

Nous avions quelques minutes pour aller voir la chute, mais il faisait décidément trop froid (15 degrés) pour aller s’y baigner. En plus, on ne l’a même pas trouvée.

Découragés, mais surtout complètement mouillés et congelés, nous avons été dans un restaurant hollandais où les gars m’ont fait goûter à un plat typique de leur région, un frikandell.

Nous devions rester une nuit de plus mais avons changé d’idée. Trop plate. On retourne à KL. Nous sommes arrivés vers 23h dans un nouvel hôtel, le Transit Point, toujours dans le Chinatown. On a mangé de la fondue, en plein trottoir, et on s’est endormis encore totalement brûlés par le transport.

Le lendemain, je devais me lever tôt pour aller faire faire un visa de visite pour la Thailande. Niaiseux demême, si je prends l’avion, j’ai 30 jours de visa, mais par voie terrestre, 15. Et puisque c’est férié, ils traitent la demande en 48 heures.
J’ai accompagné les gars pour aller chercher le leur un peu plus tard. Saleté de pluie.

20121118-190054.jpg

20121118-190436.jpg

Comme j’ai dit plus tôt, Kuala Lumpur est une ville très musulmane. Des Burka, t’en-veux-tu-en-v’la. On a donc joué à l’islam.

20121118-190658.jpg

Sans farces (désolée je dois être la seule à me trouver drôle), nous sommes allés visiter la mosquée nationale…

…en fait on a essayé.

20121118-190758.jpg

20121118-190727.jpg

20121118-190738.jpg

20121118-190749.jpg

Le soir, Jos est allé voir les tours illuminées tandis que Tom et moi sommes allés se goinfrer des meilleurs sushis de KL.
Nous nous sommes tous rejoints vers 10 heures pour aller voir si la réputation du nightlife de la ville est à la hauteur de ce qu’on nous avait dit ! Après 2-3 verres de vodka-deet (C’T’UNE JOKE) dans le quartier Bukit Bintang, on confirme, c’est vraiment une ville cool !!!

Les gars sont partis vers Penang le lendemain, alors que je devais récupérer mon visa. J’en ai profité pour visiter les fameuses Tours Petronas et faire la photo classique ! Le parc entourant le KLCC (Kuala Lumpur City Center) était magnifique. Je me suis perdue pour retourner à l’hôtel, parce que les rues s’appellent toutes pareil ici.

20121118-191033.jpg

J’avais rendez-vous avec Maz, une fille que P-O et moi avons rencontré à Bruxelles, entre deux gorgées de bière dans une botte. Nous avons dîné ensemble (elle m’a même tiré au tarot); très cool retrouvailles. C’est vraiment une des joies du backpacking, revoir des gens rencontrés ailleurs !

20121118-191232.jpg

20121118-191242.jpg

Je suis présentement à Langkawi, après une courte escale à Penang. C’est le paradis sur terre, duty free… D’où ma lenteur de billets.

Terima Kasih !

Angkor Whaaaat ?!

Je suis à Siem Reap, dans un auberge de jeunesse qui sent la brassée oubliée dans la laveuse, deux jours plus tard.
La ville est magnifique. Propre et soignée, mais avec des chauffeurs de Tuk-Tuk qui te harcèlent à chaque mètres et des petites filles couvertes de poussières qui te tirent les pantalons jusqu’à ce que tu leur donne un dollar. Elles n’arrêtent pas avant, j’ai testé. C’est la chose la plus brise-coeur du monde, je crois que je vais toutes les ramener.

Je suis donc dans un dortoir puant avec Marina, une petite japonaise trop mignonne que j’ai rencontrée dans le bus. Nous avons décidé d’aller visiter ensemble Angkor Wat, un des temples les plus importants du Cambodge. Bâti au 12 siècle, il s’agit maintenant d’un parc archéologique ultra visité et très impressionnant de 40 « miles » carrés. Ça l’a pris 25 000 travailleurs et 37 ans à bâtir. Nous avons loué des vélos et avons pédalé environ 25 kilomètres en 11 heures. (Je l’avoue, j’ai pris de l’EPO).

20121108-151514.jpg

20$ pour un jour, 40$ pour 3… J’ai eu un peu peur de me tanner des temples (first world problems) comme le disent la majorité des gens sur tripadvisor et autres blogues… J’ai donc opté pour la passe d’un jour, et leur ai offert mon plus joli minois

20121108-151736.jpg

La plupart des gens suivent des trajet prédéterminés. Nous n’avions pas envie de suivre les autobus donc nous avons visité le parc dans le sens inverse que celui qui nous était suggèré.

Nous avons commencé par Prasat Kravan

20121113-200602.jpg

Banteay Kdei

20121113-200649.jpg

20121113-200727.jpg

Sras Srang

20121113-201044.jpg

Ta Prohm (celui de Tomb Raider)

20121113-204225.jpg

Angkor Thom / Bayon

20121113-204339.jpg

Et avons terminé avec le plus célèbre, Angkor Wat.

20121113-204831.jpg

20121113-204857.jpg

20121113-204910.jpg

20121113-204926.jpg

20121113-204953.jpg

20121113-205017.jpg

20121113-205038.jpg

On a fait un peu d’exercice pour aller voir le coucher du soleil

20121113-205141.jpg

20121113-205152.jpg

Le lendemain matin 4:00, je flyais pour la Malaisie, Kuala Lumpur. J’y suis présentement, prochain billet soon to come !

PhnhnnONhnhh Pppennhnehneh

Je suis arrivée à Phnom Penh vers midi. En sortant du bus, une horde de chauffeurs de tuk-tuk attendent pour proposer leurs services à tous les touristes.
Je me gâte, un gros 2$ pour me rendre dans le quartier des backpackers, où je trouverai logis rendue-là.

20121106-195321.jpg

20121106-195329.jpg

Je tombe sur Happy Hostel, qui offre un lit dans un dortoir pour 4$. Vendu, je m’installe, me lave et descend dans le lobby pour faire des petites recherches sur « quoi faire à Phnom Penh ».
Daryll, un anglais assis à côté de moi me pars la jasette. Tillman, l’allemand en face se joint à la conversation. Ce sont mes meilleurs amis le temps de mon séjour dans la capitale, j’ai passé tout mon temps avec eux. Ils dorment dans le même dortoir (de 12 personnes) que moi.

On part vers le Palais Royal/ la Pagode d’argent. Je me fais revirer de bord car je porte des bermudas et un t-shirt (encore une fois amanchée comme une vraie fille de joie). On retourne à l’hotel, je me change et on repart. On ne peut malheureusement pas visiter le palais royal car le Roi du Cambodge est décédé récemment et le palais (qui n’est pas sa réelle résidence) est fermé pour trois mois. Mais on a pu visiter la pagode d’argent et ses jardins. Super beau.

20121106-195423.jpg

20121106-195409.jpg

20121106-195417.jpg

20121106-195445.jpg

20121106-195438.jpg

20121106-195431.jpg

20121106-195455.jpg

20121106-195522.jpg

20121106-195502.jpg

20121106-195535.jpg

On a marché un peu et avons assisté à une cérémonie en l’hommage du roi. Il avait la quote auprès de son peuple !

20121106-195608.jpg

20121106-195616.jpg

Ensuite, nous avons visité le musée national, qui est une belle bâtisse avec des artéfacts plates dedans.

20121106-195656.jpg

20121106-195705.jpg

20121106-195712.jpg

20121106-195720.jpg

Le soir, on va au resto où je me commande une POUTINE (quelle joie infinie), qui n’était évidemment pas une vraie poutine. Je raconte un peu mon aventure avec Gabrielle aux gars, et bizarrement, elle passe devant nous dans la rue. Pire, elle loge au même hotel que moi. Pire, dans le même dortoir. Pire, au deuxième étage de mon lit.
Les gars (qui mesurent 6’3" et 6’4") me promettent d’être mes bodyguards, car ils sont convaincus qu’elle m’a mis une puce électronique sous-cutanée et qu’elle me suivra partout. Tsé, aucun malaise. Je dis à la fille que je ne veux plus voyager avec elle, et la voilà. Awkward…

Le soir, on va prendre un verre et deux autres anglais se joignent à nous. Dont un qui s’appelle DUDLEY. Fin de l’anecdote.

Le lendemain, je pars visiter le site du génocide de Choeung Ek, plus connu sous le nom de « Killing Fields », un camp de concentration qui servait dans les années 1970 sous le régime de terreur de Pol Pot (ça ressemble à Paul Potts: http://www.youtube.com/watch?v=1k08yxu57NA&sns=em). C’était très lourd, mais une visite super intéressante et instructive.

20121106-195912.jpg

20121106-195920.jpg

20121106-195930.jpg

20121106-195938.jpg

20121106-195946.jpg

20121106-195955.jpg

20121106-200422.jpg

Je retourne dans le Tuk-tuk affronter la poussière et la pollution…(+ en prime, une photo de bon bandage ghetto pour couvrir ma blessure causée par le chauffeur d’autobus du Vietnam!)

20121106-200107.jpg

20121106-200115.jpg

Et question de rester dans un mood de pure joie, je visite le musée de Tuol Sleng, ou victimes des gardes du S-21, une ancienne prison/salle de torture servant dans la même période que les « Killing Fields ». C’était particulièrement heavy. Les photos, témoignages, vidéos sont vraiment poignants et m’ont laissée avec un gros noeud dans l’estomac.

20121106-200146.jpg

20121106-200153.jpg

20121106-200201.jpg

20121106-200212.jpg

20121106-200219.jpg

20121106-200230.jpg

En retournant au dortoir, les gars me voient déprimée et suggèrent qu’on sorte le soir. Dans une discothèque. Ça fait siiii longtemps ! On se retrouve dans un bar gai (faute de Daryll) plein de lady boys et de vieux monsieurs de 75 ans accompagnés de jeunes nymphettes. Dégueulasse. Daryll s’amusait à les prendre en photo avec ma caméra, j’hésite à les publier, d’un coup que vous en connaitriez un.
Mais la musique était bonne et on a dansé avec plein de transexuels toute la nuit.

20121107-215520.jpg

Je suis présentement dans le bus verd Siem Reap. Je compte y passer quelques dodos, notamment pour visiter le célebrissime temple Angkor Wat.
Je vais vraiment m’ennuyer de Daryll et Till!

J’hais le Viet Nam

Peut-être que je suis malchanceuse et que je ne fais QUE rencontrer des Vietnamiens qui me voient comme un grand portefeuille … Mais si je me fie aux commentaires des backpackers que je rencontre dans chaque ville, je me suis pas la seule. C’est vraiment gossant, et c’est pire que tous les autres pays d’Asie que j’ai eu la chance de visiter. Je me fais pousser, toucher les bras, harceler, mentir, voler, tirer les cheveux, menacer, prendre en photo et crier après chaque jour, 10 fois par jour minimum. Ils ne sont pas propre, ils klaxonnent tout le temps, ils font pipi (j’ai vu au moins 8 pepettes vietnamiennes) et crachent partout. Ils touchent toujours leurs pieds (NB: et ils sont toujours nus pieds). Et sans farces, les hommes qui ont des longs ongles de chance, ça me fait vomir.

C’est dommage, parce que les Vietnamiens ont vraiment un beau pays. Mais comme dirait un de mes bloggeurs favoris, « there is not enough money in the world to make me go back to VietNam » (Nomadic Matt).

J’ai passé les derniers jours à Hoi An, Nha Trang, Mui Ne et Saigon. Je suis présentement dans le bus direction Phnom Phen, je viens de passer les douanes du Cambodge.

Hoi An
C’est la capitale de la mode. Il y a au moins 5 tailleurs pour chaque touriste! Puisque je ne suis pas trop dans les dimensions asiatiques, c’est pas évident de me trouver des vêtements ici. Même que quand j’entrais dans des boutiques, souvent les conseillères hurlaient « No, no big!!! » (bitches). Donc Hoi An c’est l’endroit idéal pour refaire sa garde-robe, chose que j’ai fait; 4 robes, 2 vestons, une chemise et un manteau d’hiver (tout étant cousu sur mesure, ajustements compris) pour environ 120$. Alleluia.

Mais à part être le paradis sur terre pour la gent féminine, Hoi An est une vraiment belle ville, qui a été pas mal épargnée par la guerre.

20121106-171404.jpg

20121106-171415.jpg

20121106-171431.jpg

20121106-171442.jpg

20121106-171505.jpg

20121106-171451.jpg

20121106-171515.jpg

20121101-154241.jpg

20121106-171802.jpg

J’ai eu la chance d’y être pendant la pleine lune; le vieux quartier de la ville devient piéton, il n’y a plus d’électricité et des lanternes colorées éclairent la ville et la rivière. C’est magnifique.

20121106-171904.jpg

À 4 km de la ville, il y a une magnifique plage publique. Gabrielle et moi avons loué des vélos pour s’y rendre. Évidemment, rendues sur place, deux Vietnamiennes veulent nous faire payer pour stationner nos VÉLOS. N’importe quoi, on amène nos vélos sur la plage comme tous les locaux. Mais les deux filles nous menaçaient d’appeller la police, blablabla pendant une bonne heure. On les a ignorées, et comme des bébés qui pleurent en pleine nuit, elles ont abdiqué par fatigue. Vietnam 6 – Émilie 1.

20121106-172259.jpg

On a pris un bus de nuit vers Nha Trang, une ville reconnue pour ses belles plages et son tourisme de russes. En sortant de l’autobus, un promoteur nous propose une chambre immense, 2 lits doubles, air climatisé, wifi, eau chaude, pour 5$ chaque. Rendus au « Nice Hotel » (qui porte bien mal son nom), le prix avait déjà augmenté à 6$. Mais bon, il est 6h am, on a mal dormi, je n’ai pas vraiment d’énergie pour gosser le peuple avec mon discours sur la fausse représentation. Je leur donne un sac de lessive (ils offrent le service) et monte faire une sieste.
Nous nous sommes promenées dans la ville, pour voir les attractions principales.

La plage

20121106-173940.jpg

20121106-173952.jpg

Un salle de réception aux courbes… Différentes

20121106-174021.jpg

Le temple principal de la ville (où il y a le gros buddha)

20121106-174110.jpg

20121106-174118.jpg

20121106-174141.jpg

20121106-174129.jpg

20121106-174203.jpg

20121106-174154.jpg

20121106-174215.jpg

20121106-174225.jpg

Le jeune moine et moi…

20121106-174309.jpg
…parce que le vieux, c’est lui ! (94 ans)

20121106-174346.jpg

Ze gros Buddha

20121106-174422.jpg

20121106-174439.jpg

Le colombarium (Pierre Lapointe)

20121106-174508.jpg

On a loué une mobylette, mais surtout, de jolies casquettes de cuir, pour se promener un peu hors du centre. On a eu une panne d’essence. Pendant que je poussais la moto sur la route principale comme une vraie championne, un Vietnamien nous offre d’aller chercher de l’essence. Il y a anguille sous roche (je me devais de « plugger » cette expression). Je fixe un prix avec lui, 15 000 dongs (0,90$) pour un litre. C’est le prix ici.
Il revient quelques minutes plus tard, et l’inflation a fait en sorte qu’il demandait maintenant 30 000 dongs. Ça a pris 30 minutes: il m’a poussé, enfourché ma mobylette, crié après, jusqu’à temps que (shame on me) je finisse par lui donner 30 000 dongs, j’avais peur qu’il me casse la gueule.

20121106-174658.jpg

20121106-174642.jpg

Dans un climat peu tendu et complètement zen, Gabrielle et moi avons conduit jusqu’aux « Po Nagam Cham Towers ». Il faisait noir et mes photos sont laides alors j’en ai emprunté à google images.

20121106-174919.jpg

20121106-174923.jpg

20121106-174927.jpg

Pour se relaxer un peu, nous avons été à That Ba, où l’on peut se baigner dans de la boue et dans des bains thermiques. Il est 17:45, ça ferme à 19:30, on a le temps en masse.

20121106-175026.jpg

20121106-175035.jpg

20121106-175052.jpg

Mais le très peu sympathique staff nous a chassé à 19:00, pour aucune raison. Juste pour qu’on ait pas entièrement le temps de se reposer un peu !

Le soir, c’était l’Halloween dans le quartier des backpackers. Après cette journée, j’avais vraiment besoin de m’amuser. Je suis donc allée rejoindre Harald et Tomi, deux frères norvégiens que j’avais rencontré à Hoi An. Le staff de leur hotel offrait des maquillages et j’ai eu la brillante idée de leur dire « surprise me »; j’ai eu l’air d’une « total dork » toute la soirée !!!

20121106-175431.jpg

20121106-175444.jpg

Je suis (comble de la chance) réactive à quelque chose dans la pigmentation mauve du maquillage. En prenant ma douche après le party, j’avais la moitié du visage complètement rouge et boursouflé, j’ai du prendre des antihistaminiques (LOSER)!!!!
Le party était vraiment cool. Les locaux étaient rassemblés autour du bar en nous trouvant mongols de tous être costumés/maquillés. J’ai arrêté de compter le nombre de petites filles qui voulaient prendre des photos avec nous !

Le lendemain, Gabrielle allait à Vienpearl, une ancienne île/prison transformée en gros resort/parc aquatique/tout inclus blablabla. Pour y accéder, il faut prendre un téléphérique de 3 km. Je n’avais pas trop envie de le prendre de mourir ce jour là, j’ai donc préféré me balader dans la ville. Le soir, nous avons mangé du crocodile. Miam.

20121106-175547.jpg

20121106-175952.jpg

20121106-180004.jpg

Nous prenions le bus de nuit vers Mui Ne. Le staff de l’hotel m’a donné dernière seconde mon sac de lessive et nous sommes embarquées dans un autre de ces hyper confortables et spacieux (non) sleeping bus. Nous sommes arrivés à Mui Ne vers 1h du matin.
Gabrielle avait perdu ses lunettes. Elle a eu une genre de crise de folie furieuse et s’est mise à paniquer (et à m’accuser lol, elle est un peu dérangée émotionnellement – lire folle). Elle a appelé l’hôtel « Nice », ils les avaient, et allaient les envoyer par autobus.

Le lendemain matin, j’ouvre mon sac de lessive et me rends compte que mes vêtements sont encore sales. Pliés dans un sac, mais sales. Je suis vraiment contente d’avoir payé 6$ pour avoir mon linge plié dans un sac !!! Les tabarnaks.
De plus, il manque mon top de bikini, que j’avais mis dans mon sac de lessive. Sérieux, mon top de bikini. y’a tu vraiment une Vietnamienne qui va fitter là dedans? Ils n’ auraient pas pu voler des bas ou quelque chose de plus logique ? J’appelle l’hôtel. Ils l’ont gardé. En fait, il l’ont kidnappé, car j’ai dû payer une rançon pour le ravoir. Je vous explique tantôt.

Nous sommes allées à la plage puis faire une petite expédition de cinq heures en jeep.
Nous avons visité le « fairy stream »:

20121106-180106.jpg

20121106-180118.jpg

20121106-180137.jpg

20121106-180056.jpg

20121106-180149.jpg

Un village de pêcheurs:

20121106-180219.jpg

20121106-180702.jpg

20121106-180655.jpg

Et les dunes rouges (qui sont beiges):

20121106-180909.jpg

20121106-180918.jpg

C’est beau hein. C’est tellement dommage que les gens soient des abrutis.

Le lendemain matin, juste en partant pour embarquer dans le bus vers Saigon, les lunettes et le bikini sont arrivés. Ainsi que la facture. Je ne voulais pas payer. Franchement, on me pique mon maillot et je dois payer ?! Et bien, j’ignorais que le staff de l’hotel « nice » et celui de l’autobus étaient « chummys ». Parce que même si j’avais mon billet et ma facture en main, ils m’ont poussé hors du bus (ils étaient 3 gars) et je suis tombée par terre. Ils ont pitché mes valises hors du bus. J’ai payé la rançon pour mon bikini, dans la honte la plus totale. Je suis entrée dans le bus, sale, saignant du pied, et je suis partie à pleurer. Esti que j’hais le Vietnam.

Rendue à Saigon le soir même, j’achetais le premier billet le lendemain matin pour quitter ce pays de merde. Et du même coup, j’annonçais à l’instabilité-sur-deux-pattes (Gabrielle) que je préfèrerais poursuivre mon voyage sans elle. Elle est partie à pleurer. Tsé une belle journée.

Donc, lendemain matin, 6:00, je quitte. Les douanes Vietnam/Cambodge était très faciles à passer. Je suis excitée, tout le monde ne parle que du Cambodge en bien. Je commencerai par Phnom Penh (prononcé PNhnpehnhhnpppdhn).

Souhaitez-moi merde.

Ps : désolée Maman pour mes fautes d’orthographe. Je ne parle qu’anglais depuis plus d’un mois. Et excuse aussi mes sacres de bucheronnes, j’était un peu à vif lors de l’écriture de ce billet (ça ne paraît pas trop j’espère ?!) 😉

Ouhé

Hué, prononcé Ouhé, ancienne cité impériale.

Au début de notre trajet dans le « night bus », Gabrielle et moi étions vraiment énervées, parce que l’idée est vraiment cool. Il s’agit d’un autobus voyageur style « coach », mais au lieu des bancs habituels, ce sont des couchettes individuelles. Fun comme pas permis. Pour 20 minutes.

20121027-212559.jpg

20121027-212608.jpg

Parce que nous n’avons pas exactement la même structure corporelle que les asiatiques.
Nous avions 12 heures de transport à faire, dans ces minscules cercueils (sans farces, c’est impossible de s’allonger sans être contorsionniste), sur des routes avec plus de nids-de-poule que Montréal, l’air climatisé dans le tapis, avec un chauffeur qui klaxonne à chaque 45 secondes (et qui accroche le bouton des néons de lecture), all night long.
On a dû dormir 20-30 minutes, 3-4 fois pendant le trajet.

Le bus nous a déposé à l’hôtel « Google » (écrit avec le même lettrage et les mêmes couleurs que l’engin de recherche… Ça sent la poursuite), où on a partagé une chambre.

20121027-212742.jpgAprès une douche chaude et puissante (amen), nous sommes parties visiter la principale attraction de Hué, soit la cité impériale et le Forbidden Purple City (inspiré du « Forbidden City » de Beijing).

20121027-212840.jpg

20121027-212850.jpg

20121027-212900.jpg

20121027-212912.jpg

20121027-212918.jpg

20121027-212926.jpg

20121027-212936.jpg

20121027-212947.jpg

20121027-212956.jpg

20121027-213010.jpg

20121027-213019.jpg

20121027-213028.jpg

20121027-213046.jpg

20121027-213052.jpg

20121027-213121.jpg

20121027-213131.jpg

Nous devions rester une journée de plus, mais il y avait un typhon (juste ça). L’abus de pluie et de vent nous ont fait sauter dans le prochain autobus (qui devait prendre 3 heures mais qui en a pris 6… Bienvenue au Viet-Nam) vers Hoi An.

Je suis présentement à Hoi An, et il pleut sans arrêt. Au moins, l’activité principale de la ville est de se faire faire des robes sur mesure pour 10$. Not to shabby.